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02 juillet 2008

Ca tient à peu de choses, en fait.

Depuis un bien, bien, bien long moment, je me suis sentie à peu près aussi désirable que, disons, un chewing-gum collé sous une table, ou une bonne vieille paire de charentaises bien pelées. Et il a suffi que, depuis samedi, je me vautre dans le stupre et la luxure rencontre une personne qui me fasse grimper aux rideaux dise des mots doux pour que, miracle, du mââââââle en troupeau découvre mon existence.

Hier en arrivant au boulot, un collègue, pompier volontaire à part ça (ouais, et purée de punaise de sa mère la race, c'est fichtrement cosommable, un pompier volontaire. Bon, c'est marié aussi, donc bref), ce collègue donc me dit qu'en intervention le matin même, lui et ses deux collègues m'ont vue passer dans la rue. Bon. Et le v'là qui me demande mon numéro.

Pour ses potes.

...

...

Les deux ;-)

Hé hé hé.

Nan, bon, je suis un professeur respectable, je ne fais pas ce genre de choses là.

...

...

...

beau mec.jpg
 Ben oui mais non. Hein...
...
 On va attendre quelques temps, pour voir comment ça tourne avec la perfection incarnée le mien mâle du moment. L'argent attire l'argent, dit-on. Je témoigne que suffit d'être mâlée pour attirer du mâle. C'est cruel. A plus d'un titre. Mais, comment dire...
YIPEE YEAH !

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