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<subtitle>Perso, Osé, LEger, MOderne mais Sans prétention.</subtitle>
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<title>De l'art ou du cochon ?</title>
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<published>2010-01-03T20:55:04+01:00</published>
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<summary>  Expo &quot;la subversion des images&quot; au centre Pompidou aujourd'hui. Après les...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://polemos.hautetfort.com/media/02/00/1001822959.jpg&quot; alt=&quot;érotique voilée.jpg&quot; id=&quot;media-2195603&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Expo &quot;la subversion des images&quot; au centre Pompidou aujourd'hui. Après les photographies de nu de Man Ray, des poupées de Hans Bellmer, on se trouve devant une pièce devant laquelle rougit un énorme &lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;WARNING&lt;/span&gt; : &quot;contenu sexuellement explicite, éloignez les enfants&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ah, la joie d'être adulte, parfois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans l'antre du péché - la pièce est minuscule, me voilà serrée contre cinq autres personnes et nez à nez, si je puis dire, avec un pénis. En photo. Je tourne la tête, et oh, un sexe féminin. Et oh, à main droite, un bon petit porno saphique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le plus drôle, c'est de garder cet air pénétré de la fille qui savoure l'intérêt artistique de l'enc... ge par gode ceinture interposé. C'est poilant ! J'avais envie de hocher la tête en me caressant le menton, limite en fumant une petite pipe, et de murmurer des &quot;c'est c'la, oui, c'est intéressant&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans la dernière salle de l'expo, diffusion d'un Bunuel... Où le personnage féminin finit par sucer goulûment le gros orteil d'une statue de marbre... Une maman a pris ses deux mouflets sous le bras et a couru hors de la salle, mouflets hurlant : Mais qu'st-ce qu'elle fait, la daaaaamme ???&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Excellente expo, quoi !&lt;/p&gt;
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<title>Art conceptuel, mal aux cheveux!</title>
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<updated>2010-01-01T12:10:58+01:00</updated>
<published>2010-01-01T12:05:00+01:00</published>
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<summary> Je suis allée hier après-midi,enthousiaste, visiter  l'expo &quot;confusion des...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je suis allée hier après-midi,enthousiaste, visiter &lt;a href=&quot;http://www.artistikrezo.com/actualites/Art/qla-confusion-des-sensq-a-lespace-culturel-louis-vuitton.html&quot;&gt;l'expo &quot;confusion des sens&quot;&lt;/a&gt; à l'espace Vuitton...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'expo commence bien: on monte dans un ascenseur insonorisé et complètement calfeutré, où il fait donc tout noir et tout silence... Sauf quand on se retrouve à monter à 6 avec un gogol de service qui passe son temps à rigoler comme un collégien et à faire des bruits (&quot;pouet pouet&quot;)... Note à l'organisation de l'expo : faites monter les gens un par un, surtout vu le peu de visiteurs, franchement...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On arrive enfin, et l'expo, comme souvent, est numérotée. On se retrouve devant le n° 1 : mur blanc. Ah. Je mets en marche l'audioguide, et il semble que je devrais voir des portes à l'envers. Ah. Les portes sont en fait à quelques mètres à droite et à gauche, et bon, ce sont de fausses portes qu'on passe, quoi. Ah.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Puis, on se retrouve devant deux très grands cubes de verre, à l'intérieur desquels une caméra projette, sur le sol, un fond blanc vif. Qui est en fait le ciel. Là, je n'ai pas tout compris dans mon audioguide, et je me dis que, décidément, une oeuvre dont je ne comprends même pas les explications, je ne suis pas sûre qu'elle soit très pertinente. Mais je dois être trop premier degré.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On arrive dans la &quot;salle traumatique&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ouh là. Fichtre.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour faire court, il s'agit de s'asseoir dans un fauteuil-bulle style années 70, de mettre un casque qui diffuse la voix d'un hypnotiseur, de laisser remonter à la surface un traumatisme de son enfance, et de le raconter dans un magnéto, pour ensuite l'archiver dans la bibliothèque de l'expo.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La dimensions artistique sera appréciée diversement, elle me paraît déjà plus lisible - qui a dit &quot;simpliste&quot; ? - que les portes et les cubes ; la puissance créatrice de la névrose a été mise en évidence par la psychanalyse depuis lurette, on assiste là à une espèce de pop art du trauma qui n'est, ma foi, pas inintéressant.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Puis, on tombe sur un mur orange, recouvert de graffitis jaunes, comme ceux qu'on trouve dans tous les chiottes publics du monde. Noms, messages minimaux (j'te kif ; kil les keuf...). L'audioguide nous informe que la peinture orange est thermique : elle devient jaune en se réchauffant. On pose donc qui son doigt, qui sa main, et voilà-t-y pas que notre empreinte apparaît, puis, doucement, se fond à nouveau dans le magma originel. La métaphore est claire, j'ai trouvé sa concrétisation sacrément bien trouvée. D'autant que les graffitis montraient la volonté farouche de laisser sa trace, aussi insignifiante et vulgaire soit-elle, comme au temps des peintures rupestres.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Qu'il est pénible d'accepter son insignifiance, et de concevoir que le monde existera très bientôt sans nous, et sans même une trace indélébile de nous.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bonne année à tous !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>M. Skeffington, Elizabeth Von Arnim.</title>
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<updated>2009-12-26T17:13:50+01:00</updated>
<published>2009-12-26T17:11:00+01:00</published>
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<summary> IL me prend parfois des lubies inquiétantes. Ainsi, j'ai décidé la semaine...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;IL me prend parfois des lubies inquiétantes. Ainsi, j'ai décidé la semaine dernière de lire tous les livres de la médiathèque en commençant, comme c'est surprenant, par la lettre A.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce qui m'a fait passer par :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;George Arnaud, &lt;i&gt;Le salaire de la peur&lt;/i&gt;, excellent moment.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pierre Aronéanu et Nestor Salas, &lt;i&gt;La pastèque métèque&lt;/i&gt;, très bonne surprise.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Elizabeth Von Arnim, &lt;i&gt;M. Skeffington&lt;/i&gt;... Qui me laisse entre deux tasses de thé.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'histoire est celle, rocambolesque, d'une femme qui, à la &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;vieille&lt;/span&gt; veille de ses cinquante ans, se voit toujours comme la sublime beauté qu'elle fut, mais que tous les autres ne voient que comme une vieille rombière défraîchie. Elle hallucine et &quot;voit&quot; son ancien richissime mari, Job Skeffington, rôder chez elle. Elle en a divorcé 25 ans auparavant, mais il lui a laissé une fortune pour assurer le reste de ses jours, le généreux mari volage - et accessoirement Juif, ce qu permet une pirouette assez ridicule à la fin du roman.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;S'en suit une espèce de road movie victorien en calèche et en train, avec force prises de &lt;span style=&quot;text-decoration: line-through;&quot;&gt;têtes&lt;/span&gt; thé avec ses anciens amants qui tous se mouraient d'amour pour elle, et qui tous se portent bien mieux depuis qu'elle les a envoyés battre la campagne anglaise et paître en de plus verts pâturages que les siens.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Parce que bien sûr, elle les revoit tous, en trois jours de temps, au hasard balthazar de rencontres miraculeusement fortuites au gré du petit bonheur la chance.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Oh my God, dirais-je.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors, quid du Job ? ceux qui ont un minimum de culture biblique auront compris dès l'évocation de son prénom ce qu'il advient de ce pauvre Job en ce début des années 30 peu souriant aux spéculateurs...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dieu l'a plongé dans la misère la plus noire, mais pourquoi ? Pour tester non pas SA foi, non, mais pour permettre à la vieille Fanny une rédemption tardive.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors, la glaciale et frivole Fanny va-t-elle revoir son Job de mari à la fin ? Va-t-elle enfin comprendre que la beauté c'est pas dehors sur sa face peinturlurée et décrépite, mais à l'intérieur de son âme, maitenant qu'elle est vieille et moche, et qu'elle n'a plus trop le choix, faut bien le dire ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais d'ailleurs, son Job ne lui reviendrait-il pas carrément, oh non, elle n'a pas osé, aveugle ? Histoire de lui simplifier la tâche, disons ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Tout cela et pas grand chose de plus dans ce roman qui, étonnament, malgré le côté bavard, un style lourd, mais lourd, une intrigue qu'on ne devine, mais alors,&amp;nbsp; pas du tout, eh bien, se laisse lire. Ce doit être ce charme désuet d'une société victorienne qui n'a jamais existé que sous la plume de tels auteurs.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ceci étant dit, je suis passé direct à la lettre C, faut pas pousser.&lt;/p&gt;
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<title>Tuning vaginal.</title>
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<published>2009-12-22T10:09:00+01:00</published>
<summary> &quot;Nous sommes dans le cabinet d’un chirurgien genevois, spécialiste des...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Nous sommes dans le cabinet d’un chirurgien genevois, spécialiste des organes génitaux féminins. Un couple dans la fleur de l’âge est venu lui soumettre son grand projet : offrir à Madame &lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;un design génital.&lt;/span&gt; Après auscultation, le médecin fait remarquer qu’il n’y a là aucune malformation ni disgrâce particulière. La femme tire de son sac la page d’un magazine de charme, pointe une photo et dit : &lt;i&gt;“&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;Je veux ça.&lt;/span&gt;”&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; “C’était un sexe irréel, avec des &lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;grandes lèvres aérodynamiques&lt;/span&gt; et très aplaties, un pur produit de Photoshop”&lt;/i&gt;, raconte Gabor Varadi. Le chirurgien n’a pas manqué de l’expliquer au couple avant de l’éconduire : &lt;i&gt;“La banalisation de la pornographie a pour effet de donner à voir des modèles impossibles”&lt;/i&gt;, remarque-t-il.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Contrairement aux seins, aux lèvres, aux fesses, ce territoire du corps avait jusqu’ici échappé au jugement esthétique. Un sexe féminin, c’était au-delà du beau et du laid. Ça ne l’est plus. Des femmes font aujourd’hui appel à la chirurgie génitale pour des raisons purement plastiques. Tout indique une demande &lt;i&gt;“en pleine effervescence”&lt;/i&gt;, selon Gabor Varadi. En Suisse, plusieurs &lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;i&gt;sex designers&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; proposent aujourd’hui, plus ou moins discrètement, leurs prestations.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Extrait d'un article trouvé sur le site de &lt;a href=&quot;http://www.courrierinternational.com/article/2009/12/21/des-nymphes-plus-que-parfaites&quot;&gt;Courrier International&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En voilà qui prennent l'expression de Simone de Beauvoir &quot;Le deuxième sexe&quot; au pied de la lettre.&lt;/p&gt;
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<title>Contribution au débat sur l'identité nationale.</title>
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<summary> George Arnaud met en exergue de son roman  Le Salaire de la peur  (lu cette...</summary>
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&lt;p&gt;George Arnaud met en exergue de son roman &lt;i&gt;Le Salaire de la peur&lt;/i&gt; (lu cette nuit, très bon roman, je me serais crue chez Steinbeck par moments !) ces deux phrases :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Qu'on ne cherche pas dans ce livre cette exactitude géographique qui n'est jamais qu'un leurre : le Guatémala, par exemple, n'existe pas. Je le sais, j'y ai vécu&quot;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Remplacer Guatémala par France...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand j'ai lancé le débat en classe, ça leur a pris trente secondes : &quot;Ben c'est avoir des papiers français&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ben ouais.&lt;/p&gt;
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<title>Problème de fille.</title>
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<updated>2009-12-20T21:31:20+01:00</updated>
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<category term="Mouwa" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary> Après un dîner chez un charmant chevalier - médecin ce coup-ci, c'est bon...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Après un dîner chez un charmant chevalier - médecin ce coup-ci, c'est bon pour le fantasme, faudra vraiment que je lui demande de mettre sa blouse blanche un de ces jours ! - me voilà de retour par le train chez moi.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Après une série de dérapages très peu artistiques sur le verglas, je vois un jeune homme, dans la nuit glaciale, s'approcher de moi d'un pas hésitant.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- Madame, heu, madame, s'il vous plaît !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- Moui ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- Excusez-moi, mais j'ai un truc un peu gênant à vous demander...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- Allez-y toujours (&lt;i&gt;yeux pleins d'étoiles après un dîner raffiné et une compagnie délicieuse&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;et promesse de sexe effréné&lt;/i&gt;).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- Vous n'auriez pas un Tampax ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- ...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- C'est pour ma copine, elle a un problème, vous voyez quoi.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vous dire que le charme de ma soirée est retombée d'un coup serait un euphémisme.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;On appelle ça la claque de la réalité dans ta gueule :)&lt;/p&gt;
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<title>Les hormones, ou bien la déprime hivernale.</title>
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<updated>2009-12-16T13:33:41+01:00</updated>
<published>2009-12-16T13:30:00+01:00</published>
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<summary> Voilà notre Shakti, un mardi soir, étalée sur son canapé avec une tablette...</summary>
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&lt;p&gt;Voilà notre Shakti, un mardi soir, étalée sur son canapé avec une tablette de chocolat praliné et un bol de lait chaud, qui attend avec impatience que l'émission &quot;Incroyable talent&quot; commence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Car oui, je l'avoue, je suis tombée par hasard dessus la semaine dernière, et je suis devenue accro.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je pensais jusque là qu'il ne s'agissait que de se moquer d'une bande de pauvres types excités de passer à la télé et qui se repasseraient, à chaque repas de famille, leur pitoyable prestation - t'as vu, tante Agathe, y a Smaïn qui m'a dit que j'étais pit... 'fin, pitay...., enfin que j'faisais pitié quoi ! Ca déchire grave !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis tombée sur une émission où la plupart des numéros présentés sont de belle qualité, voire franchement impressionnants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mention spéciale la semaine dernière pour &lt;a href=&quot;http://www.wideo.fr/video/iLyROoafIdcn.html&quot;&gt;Skorpion&lt;/a&gt;, que je kiffe grave pour tout dire, et que je me repasse en boucle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Hier soir donc, impatiente de m'extasier sur des prouesses physiques ou artistiques (les vocales me chantent bien moins, c'est trop vu), je me suis trouvée à sangloter d'émotion devant le talent, et le culot, de nombreux candidats. Ce que la nature humaine sait faire de ses deux jambes, de ses deux bras, et de quelques muscles abdominaux, est franchement sidérant. L'énergie mise dans leur passion fait vraiment plaisir à voir - je pense surtout aux groupes de danseurs qui doivent répéter dans d'obscures gymnases municipaux dans le meilleur des cas, et qui en sortent pourtant de réelles trouvailles, et une joie de vivre communicative.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faut dire que juste avant, au &lt;a href=&quot;http://www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/pid1830-c-zapping.html&quot;&gt;zapping&lt;/a&gt;, on avait pu voir des images d'islamistes somaliens tuant deux hommes convaincus d'adultère - l'un à coup de fusil, l'autre à coup de pierres, nom de Dieu, de pierres, au mépris de tout ce qui est humainement concevable. Et ça, pour tout dire, ça m'a instantanément écoeurée de la nature humaine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;«Chaque jour nouvelle fantaisie et se meuvent nos humeurs avec les mouvements du temps.&quot;&lt;/em&gt; Montaigne&lt;em&gt;, Les Essais.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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