02 juillet 2008
Ca tient à peu de choses, en fait.
Depuis un bien, bien, bien long moment, je me suis sentie à peu près aussi désirable que, disons, un chewing-gum collé sous une table, ou une bonne vieille paire de charentaises bien pelées. Et il a suffi que, depuis samedi, je me vautre dans le stupre et la luxure rencontre une personne qui me fasse grimper aux rideaux dise des mots doux pour que, miracle, du mââââââle en troupeau découvre mon existence.
Hier en arrivant au boulot, un collègue, pompier volontaire à part ça (ouais, et purée de punaise de sa mère la race, c'est fichtrement cosommable, un pompier volontaire. Bon, c'est marié aussi, donc bref), ce collègue donc me dit qu'en intervention le matin même, lui et ses deux collègues m'ont vue passer dans la rue. Bon. Et le v'là qui me demande mon numéro.
Pour ses potes.
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Les deux ;-)
Hé hé hé.
Nan, bon, je suis un professeur respectable, je ne fais pas ce genre de choses là.
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01 juillet 2008
L'effet d'un e-mail.
Triple salto arrière.
Double boucle piquée.
roulade roulade roulade roulade.
Saut de l'ange.
Saut périlleux atterrissage sur un orteil (le gros, faut pas pousser).
J'ai eu 12 ans d'age mental ce matin en ouvrant ma boite mail, et ça ne va pas s'améliorer de la journée, je le sens ! Hé hé hé !
Heureusement que c'est presque les vacances, je sens que je serais même capable d'être souriante avec mes élèves (et il y a des limites à ne pas franchir !)
Ce que c'est que d'être une midinette, quand même, hein ;-)
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30 juin 2008
Le jour le plus long.
22:02 Publié dans mouwa | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Ca me gratouille...
09:07 Publié dans mouwa | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
26 juin 2008
Intolérance.
A la piscine cette après-midi, profitant d'une journée off... Comme j'y vais toujours en début de soirée d'ordinaire, je n'avais pas anticipé la présence massive d'ados, et mes tympans le regrettent amèrement. J'ai jeté l'éponge au bout d'une demi-heure, impossible de supporter plus longtemps les hurlements stridents, les "Sur l'Coran d'la Mecque" et autre "ouaich salope, zyva passe-moi l'ballon".
Je ne me rappelle pas si j'étais aussi à fleur de peau sur cette agressivité verbale avant d'enseigner dans un collège ZEP, toutjours est-il que là, ça relève de l'impossible pour moi de supporter ça. Trop c'est trop, et j'ai senti mes nerfs grincer dès les premières minutes. D'autant plus qu'ils n'ont bien sûr pas prévu une seule ligne à part pour les nageurs, et qu'il fallait slalomer entre les jeunes, ce qui n'est pas jouasse quand on ne nage que le dos crawlé.
Dans les vestiaires ensuite, grande structure en béton, où le moindre chuchotement résonne, imaginez quand 5 morveux se mettent à battre les casiers (en contreplaqué) et les portes de cabines vides (en contreplaqué) qui n'ont aucune système anti-claquement... Un abruti, un adulte, dans la cabine d'à côté, qui siffle fort, sans s'arrêter, pendant de longue minutes, trouvant sans doute très drôle la proportion ahurissante que prend le volume de sa production buccale.
Je ne supporte plus cette façon qu'ont les gens d'imposer leurs bruits, leurs cris, leur présence gesticulante. J'ai quant à moi sans doute une propension trop grande à ne pas vouloir gêner, et donc à m'effacer dans le décor, mais tout de même, merde, on peut s'amuser sans hurler des injures à tout bout de champ et sans faire le plus de bruit possible, même quand on est un ado, non ?
Plus je prends sur moi dans ma salle de classe pour ne pas m'énerver devant toute la vulgarité adolescente, moins je les supporte en dehors. Principe des vases communicants, sans doute.
L'été va être long sans piscine !
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23 juin 2008
Chabadabada chabadabada.
Ceci est un nouveau billet : "je suis célibataire et je sens que je vais le rester encore un bon moment."
Mes lecteurs fidèles se rappelent peut-être que mon chauffe-eau rend ses dernières gouttes en ce moment, et qu'il faut donc songer à le changer.
Donc, plombier, chauffagiste, oui lecteur, à quoi je pense moi dans ce cas-là : scénario de film de M6 le dimanche soir après 22 heures.
Le premier monsieur à salopette bleue était, comment dire... assez violemment moustachu, ventru et rigolu. Et pis un peu flétru. Donc bon.

Mais mon proprio est un sage et, lorsqu'on lui dit : "Mon bon monsieur, y va falloir le changer le bestiau", il est pas con, il demande un second avis.
Dieu bénisse mon proprio.
Au téléphone donc, je prends rendez-vous avec Voix-de-velours, débit élégant, voix mâle et souriante, un pur bonheur de voix de trentenaire consommable.
Je m'arrange donc pour prendre rendez-vous un soir où j'aurai comme qui dirait le temps de me rafistoler les anglaises, rapport au célibat qui n'en peut plus de ne plus en pouvoir.
Ce soir, donc, 17 heures.
Juste le soir où je suis retenue au boulot par Mister Chef qui ne me laisse qu'un quart d'heure pour couvrir la demi-heure ordinaire de trajet que je fais, du coup, courant comme une dératée pour arriver le moins en retard possible. Sur le chemin, portable qui sonne, Voix-de-velours qui grésille, mais comme je suis au milieu d'une grande avenue qui klaxonne, je n'entends pas un mot. Je hurle donc, autant que mes petits poumons écrasés par la course dans les pots d'échappement me le permettent, je tousse donc dans mon portable : "J'vous entends pas, mais j'arriiiiiive, j'arriiiiiiive, partez pas, j'arriiiiive !"
Et je cours, je cours.
Bon, soyons honnêtes, je marche vite. J'ai ma dignité.
J'arrive enfin, comment dire, en sueur, échevelée, ruisselante et pas bien fraîche, au domicile célibal, j'escalade mes deux étages ventre à terre, et au moment où j'introduis ma clé dans ma serrure, retentit ma sonnette. Voix de velours me suit de tout près.
Voix de velours ressemble, le bougre, à sa voix : un physique assez avenant, musculeux, une bonne bouille, l'air rieur. Il me lance en se marrant : "Ah ben c'est bien vous que j'ai vu débouler devant ma camionnette. J'me disais bien. En v'la une qu'est pressée."
Et y s'marre, le con.
Bon, pendant qu'il examine ma bombonne qui fuit, je reluque un peu l'ourlet de son jean et la finition du col de son sweat shirt (quoi ?), et on passe ensuite une petite demi heure à papoter comme deux vieux potes en ne se lâchant pas des yeux. Les filles, faut que j'vous dise un truc : pour plaire, surtout, ayez toujours votre tête des mauvais jours, sentez le fennec mort, et les cheveux comme un teckel abandonné dans un caniveau. Ca marche BEAUCOUP mieux que les talons hauts et le maquillage ad hoc. Si si, la preuve.
Voix de velours est si troublé par mon mascara qui coule et mon tee-shirt auréolé de sueur qu'il part de chez moi - après m'avoir longuement serré la main en me pénétrant du regard et en me susurrant "à très bientôt j'espère" - en oubliant son portable et ses clés.
J'ai lu Freud moi, madame, et les actes manqués, je connais, hé hé.
5 minutes plus tard, le portable sonne, je me dis "tiens, ça doit être lui qui appelle de chez un pote/un autre client pour me dire qu'il revient dans x minutes chercher son matos". Je décroche donc.
Sa femme.
J'ai été cool : je lui ai rendu son matériel sans une éraflure, quand il est revenu.
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21 juin 2008
L'ascenseur social.
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20 juin 2008
C'est beau de rêver !
21:00 Publié dans mouwa | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13 juin 2008
Shakti fait mumuse. (2)

22:55 Publié dans mouwa | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12 juin 2008
Shakti fait mumuse.
J'ai découvert un nouveau logiciel de bidouille de photos, Studio Scrap, et donc, je m'amuse un peu ;-) Voilà un petit montage à partir de mes passions : la photographie et l'érotisme, les livres, l'Asie et la sieste, la nature et l'eau, et le Portugal et ma grand-mère.

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